"Plus l'on avance, plus l'on oublie. Où est le petit bouton « marche arrêt » pour tout ça ? On se replonge dans tant de photos, de vidéos, de faits passés, de souvenirs, mais pourtant le temps passe et on perd plus que l'on ne gagne... À quarante jours de la « sortie », soit cinquante-sept mille six cent minutes, il est tant que j'arrête de me morfondre comme une tâche. Il est 5H30 du matin et chaque minute compte. Pour que ce jour compte. Pour chaque jour compte. Je veux profiter. Peut importe ce que l'on dira. Après tout, l'humain ne peut pas vivre sans parler des autres, l'humain ne peut pas être gentil, l'humain ne peut pas s'empêcher de parler et de juger, alors pourquoi tant de restrictions ? Fou. C'est fou. On s'interdit beaucoup trop de choses sous prétextes d'une infinie de conséquences médiocres ; des médiocrités dont on a conscience. On fume, on boit, et même que l'on bouffe trop et on s'en fiche, on est pour l'engraissage. Pourquoi devoir attendre une libération d'esprit de la part de certains pour faire ce que l'on souhaite ? Chacun est libre de faire ce qu'il veut, nous sommes tous conscients autant que nous sommes. Tu fume : tu crève. Tu bois : Tu te dégrades. Tu baises : tu profites.
L'humain dépend des autres, il dépend de chaque jugement autour de lui ; chaque parole influe sur son comportement, sur ses gestes et sur ses mots, autant sur le plan physique que moral, et même affectif. L'humain est lui-même influençable. Où veux-je en venir ? À rien, comme toujours. Je réfléchis à une situation précise que je voile sur une fausse feuille de papier blanc sur un moniteur plat d'ordinateur. Quoi de plus concret me direz-vous. C'est juste que, l'humain réfléchi, puis se décide, mais il entend parlé, alors il réfléchi encore une fois, mais si il entend encore parlé il se décide à faire le contraire de ce qu'il avait décidé, et vice-versa si l'avis était positif sur ce dont il réfléchissait. Il n'est pas con et n'agit pas à tout hasard. On ne se rend compte de rien, on fait ce dont les autres ont envie en fin de compte. " 23 Juillet 2008 (Du matin... D'où la specificité de la chose. J'y vois encore une part de vrai.)
Moralité : Il faut parfois éviter de se soucier de ce que pensent les autres. Mouahahah on dit tous ça mais on n'applique pas !
Et c'est encore valable maintenant. Les ont-dit disent que j'aime m'amuser.